→ L’objectif

Maîtriser notre destin agricole.

→ Pourquoi ?

La Bretagne est la première région de France pour l’élevage et l’agroalimentaire.

  • Valeur annuelle de la production agricole bretonne : 8,6 milliards €
  • 69 000 actifs dans le domaine agricole en Bretagne, dont 38 000 chef.fe.s d’exploitations
  • Budget 2017 du Conseil régional : 22,7 millions €

Ce pilier historique de l’économie bretonne connaît des crises, mais il évolue et innove en permanence en associant compétitivité et respect de l’environnement. Si la Bretagne a de l’avenir, c’est bien parce que l’agriculture a de l’avenir !

→ Comment ?

Le contexte économique et social, tant au niveau mondial, qu’européen, national et local, a connu de profonds changements. L’économie bretonne, et particulièrement l’agriculture, dépendent fortement de ces évolutions. Pour accompagner l’évolution de l’agriculture bretonne, l’action du Conseil régional s’articule autour de trois priorités.

L’installation

En Bretagne, près de la moitié des chef.fe.s d’exploitation ont plus de 50 ans. La transmission représente un enjeu majeur pour l’avenir de la filière agricole bretonne. La Région Bretagne accompagne les personnes souhaitant s’installer sur une exploitation agricole, tout au long du processus, en mobilisant des dispositifs et des financements spécifiques.

La compétitivité

Dans un environnement mondialisé où d’importants changements se succèdent rapidement, il est nécessaire pour les exploitations agricoles d’adapter leurs outils de travail et de production. L’approche collective, grâce au regroupement par filières, et le travail sur la qualité permettent par ailleurs de rester dans la course, tout en créant une véritable valeur ajoutée sur les produits bretons. Toutes ces démarches sont particulièrement soutenues par le Conseil régional.

L’évolution des pratiques

Très liée à la compétitivité, la prise en compte de la question environnementale apporte une véritable plus-value pour les exploitations agricoles, en permettant notamment des coûts de production plus bas. Région très mobilisée sur ces sujets, la Bretagne accompagne les agricultrices et agriculteurs qui souhaitent s’engager dans des systèmes dits écologiquement performants : il s’agit d’un ensemble d’action qui utilisent au mieux le sol et le climat dans l’objectif d’être le plus autonome possible (d’un point de vue énergétique, mais aussi en ce qui concerne l’alimentation des animaux et le recours aux produits phytosanitaires).

C’est dans ce cadre qu’en 2016, deux plans exceptionnels ont été mis en place pour soutenir les filières bovine et porcine, en lien étroit avec l’État. Ils se sont traduits par :

  • Le déblocage d’enveloppes financières supplémentaires ;
  • Le renforcement des dispositifs existants sur la qualité de la production et le respect de l’environnement.
    • Renforcement des Mesures Agro-Environnementales et Climatiques (MAEC) en Bretagne qui financent des investissements permettant de se passer de la chimie et d’utiliser au mieux le sol et le climat.
→ Concrètement ?

D’une manière générale, la Région Bretagne mène une stratégie agricole sur le long terme. Elle soutient donc financièrement, mais aussi en termes de conseils et d’accompagnement :

  • Le renouvellement des générations : transmission et reprise d’exploitations agricoles ;
    • Aides forfaitaires à l’installation.
  • La compétitivité des exploitations : modernisation des outils de production, diversification de la production, amélioration des conditions de travail etc. ;
    • Aides à la modernisation des bâtiments agricoles.
  • Le respect de l’environnement, qui permet des coûts de production plus bas, et est donc également un levier de compétitivité des exploitations agricoles : conversion en agriculture biologique, économies d’énergies, baisse de l’utilisation de produits phytosanitaires etc. ;
    • Aides à l’acquisition de matériels permettant aux exploitations laitières de réduire leur consommation d’énergie.
    • Dispositifs d’accompagnement des agricultrices et agriculteurs dans l’évolution de leurs pratiques (Pass’Bio et Pass’MAEC).
  • Structuration des filières : coordination des acteurs des filières pour favoriser une production de qualité qui crée de la valeur ajoutée et permet donc de meilleurs revenus, soutien aux démarches de labels, ouverture de nouveaux marchés à l’export, formation des chef.fe.s d’exploitation tout au long de leur carrière pour les aider à effectuer des choix stratégiques, etc.
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